Une histoire

L’histoire des Abeilles, un fleuron de l’armement français depuis 1864

C’est en 1864 au Havre que la compagnie de remorquage, Les Abeilles, a été fondée par François-Xavier Lapersonne et ses associés dont Antoine Wolter. Le premier remorqueur, L’ABEILLE 1, est lancé en 1865. Les suivants seront construits en France avec des puissances suffisantes pour permettre de sortir des ports et assister des navires en haute mer. Visionnaires, Les Abeilles ouvraient ainsi la voie à un service de remorquage moderne et audacieux, et marquaient le point de départ de la longue histoire des Abeilles.

Le nom Les Abeilles proviendrait, selon toute vraisemblance, d’une analogie entre le balai virevoltant des abeilles devant leur ruche et celui des remorqueurs de ports « prêts à piquer ».

Jusqu’à l’aube de la première guerre mondiale, profitant de l’activité grandissante du port du Havre, la flotte atteignait jusqu’à 9 remorqueurs; certains ayant une puissance de 1000 CV, exceptionnelle pour l’époque.
La société et ses hommes faisaient également l’expérience des risques du métier, lorsqu’en 1892, à l’occasion d’une manoeuvre de remorquage du NORMANDIE dans le port du Havre, l’ABEILLE n°9 sombra, faisant 6 victimes parmi les marins.

A cette époque, le recrutement des marins des Abeilles se fait principalement par bouche-à-oreille. En 2020, la prudence veut que l’on embarque pas deux personnes de la même famille sur le même navire et au même moment. Cet usage, qui a traversé les siècles, date certainement du traumatisme laissé par la tragédie du NORMANDIE.

Apparition des “stations de sauvetage” 

Sous la direction de Charles Damaye, les activités de la Compagnie se sont étendues avec pour objectifs de répondre aux  besoins de protection des navires et des vies humaines. L’Etat français décide, juste après-guerre, de la création des premières stations d’assistance et de sauvetage sur le littoral national. 

L’Union Française Maritime, chargée d’exploiter des navires attribués à la France d’après-guerre, signait alors une convention avec l’Etat en échange d’une aide à l’acquisition des navires. Des remorqueurs furent postés dans des ports jugés stratégiques. Ils assuraient un service d’astreinte permanente pour la sécurité du port et de la zone de navigation attenante. C’était l’apparition de la notion de “station de sauvetage” qui perdure encore aujourd’hui. (Les ports d’attache ).

Parallèlement, Les Abeilles créèrent la première filiale dédiée aux activités de sauvetage et de remorquage en haute mer avec la Société de Remorquage et de Transport par Chalands et Allèges de mer.

En 1916, les Abeilles ont effectué une mission réussie de sauvetage de l’équipage du GALEKA, navire hôpital anglais touché par une mine, avec à son bord 50 personnes.

Au sortir de la Première Guerre mondiale, la société comptait 13 remorqueurs et 2 vapeurs de sauvetage.  Ses activités de remorquage portuaire s’étendaient de Nantes, à Saint Malo, en passant par Brest, Marseille, Bordeaux, Lorient et jusqu’à Casablanca au Maroc. A la fin des années 20, la société effectuait également des opérations jusque dans le Pacifique Sud et l’Océan Indien.

Portée par ses succès, la société Les Abeilles a assuré la mise en place, en 1927, du premier remorqueur de haute mer en station d’assistance. Il était basé à Brest et intervenait, dans un premier temps, sans mandat de l’Etat. L’Union Française Maritime était alors un concurrent direct de la société Les Abeilles. La concurrence entre sociétés de remorquage étant alors très forte, chacun se battait pour préserver ses intérêts financiers et la rentabilité de ses navires. Ceci engendra des difficultés à maintenir sur le long terme la “station de sauvetage” qui ne bénéficiait alors d’aucune aide de l’État.

En janvier 1933, le feu s’est déclaré sur le paquebot ATLANTIQUE au milieu de la Manche. Pas moins de 5 remorqueurs de nationalité et d’armements différents ont bataillé pour récupérer l’épave, allant jusqu’à briser les remorques de leurs adversaires. Il a fallu l’intervention de la Marine nationale pour ramener l’ordre et l’épave dans le port de Cherbourg.

Remorquage du Paquebot Atlantique janvier 1933
L'Atlantique en feu

A cette époque, l’assistance aux navires en difficultés était une affaire d’aventuriers. Ceux-ci étaient capables de braver les pires tempêtes avec leurs remorqueurs de taille modeste, dont le poste de commande était parfois exposé aux intempéries. C’était l’époque des héros que des écrivains et des films ont fait entrer dans la légende. Le plus célèbre d’entre eux fut certainement Louis Malbert, commandant de l’IROISE, dont Jean Gabin a joué le rôle dans le film de Jean Grémillion “Remorques” sorti en 1941. 

L'Iroise du commandant Malbert

A l’aube de la Deuxième Guerre mondiale, les Abeilles au service de l’Etat

En 1934, la société comptait 23 remorqueurs. Sa filiale créée à Saint Nazaire – SNRS – devenait l’Union des Remorqueurs de l’Océan (URO) à qui fut confié le service d’assistance et de sauvetage sur les côtes françaises. 

Pendant la période 1939-1945, les remorqueurs de la société ont été réquisitionnés par l’Etat. Ils servaient les ports français sous l’occupation. Les équipages effectuaient de très nombreuses missions de sauvetage de navires torpillés ou en difficulté.  Dans ce contexte, des tensions apparurent au sein de la compagnie. D’un côté, les capitaines qui souhaitent rester en France et de l’autre, ceux qui souhaitent passer en Angleterre. Dès 1940, 8 d’entre eux ont gagné la côte anglaise pour atteindre 14 remorqueurs en 1945. Le reste de la flotte a été éparpillé ou coulé.

En décembre 1944, grâce à l’action conjointe de 4 ABEILLES basées à Cherbourg, 3000 soldats qui se trouvaient sur le paquebot LEOPOLDVILLE ont été secourus lors du torpillage de leur navire devant Cherbourg. L’incident a fait 764 disparus. 

En 1947, l’OCEAN LIBERTY, Liberty Ship chargé de nitrate d’ammonium, explosait en rade de Brest causant des dégâts considérables et faisant 26 morts et des centaines de blessés. Deux marins des Abeilles ont ainsi sacrifié leur vie pour tenter d’éviter ce drame :  Yves Bignon et François Quéré.

Yves Bignon - François Quere

A l’issue du conflit mondial, il ne restait que 14 navires ABEILLES pour effectuer les nombreux travaux : renflouement et enlèvement d’épaves dans les différents ports français. Leurs équipages ont été mobilisés dans tous les ports de France renflouer ou dégager des canaux d’accès aux ports. Cette période fut le point de départ du développement du savoir-faire unique de la société. Si la société Les Abeilles peut aujourd’hui se lancer dans des opérations de renflouement, c’est grâce à ces “défricheurs” qui ont œuvré à la reconstruction du pays après la guerre. 

Des années 50 aux années 70, retour des difficultés économiques et naissance des Abeilles International.

Avec le décès de Charles Damaye, la gestion de la société a été confiée à l’un de ses neveu : M. Legrand. Le siège social de la société était alors installé au Havre – quai Lamandé- et les activités étaient de deux types : le remorquage portuaire et le sauvetage en mer, basé à Brest. A l’issue des travaux de dégagement des ports, l’activité du sauvetage diminuant, la compagnie ne parvenait plus à rentabiliser la station de sauvetage. Elle a fait le choix de se diversifier dans le remorquage hauturier, activité consistant à convoyer des colis, des barges ou des plateformes sur de grandes distances. 

Pour assurer ces nouvelles missions, la société décida de procéder au renouvellement de sa flotte, aidée par les progrès de la technique qui lui permirent d’innover. Dès lors, sont apparus les premiers remorqueurs équipés de tuyères et de diesel-électriques. A titre d’exemple, l’ABEILLE 25 était équipée d’un moteur de 1500 CV et 17T de BP, l’ABEILLE 26 était quant à elle équipée d’un moteur de 3000CV et 32T de BP.

Le 30 août 1954, perte de l‘ABEILLE n°4 en opération de remorquage portuaire du paquebot ATLANTIC au Havre. Cet accident a fait 7 victimes.

Renflouement de l'Abeille n°4

En 1967, grâce aux investissements réalisés, la société comptait 35 navires et réalisait toujours de nombreuses opérations de renflouement et de sauvetage. 

Cette période marqua cependant la fin des Abeilles en tant qu’entreprise familiale avec leur prise de leur contrôle par André Blohorn, fondateur de la société Progemar (Société Provençale de Gestion Maritime). Celui-ci finit par absorber, en 1967, plusieurs entreprises de remorquage portuaire y compris Les Abeilles.

Le siège fut installé à Paris, les stations portuaires devinrent autonomes, leur flotte fut renouvelée et une filiale créée : International Towage Company (ITC) dédiée au remorquage de haute-mer. C’est la naissance des Abeilles International.

Pour assurer les missions de remorquage hauturier, la compagnie fit le choix d’acheter 2 navires neufs et identiques :  Les ABEILLES NORMANDIE et PROVENCE. D’une puissance de 10 000 chevaux avec 130 T de traction au croc, ils furent les 2 premiers remorqueurs jumeaux d’une longue série.

La tradition maritime, puis la législation internationale ont toujours détaché l’assistance aux vies humaines en mer de la notion de rémunération : cette assistance est obligatoire et gratuite. Ce n’est pas le cas de l’assistance aux biens qui fait l’objet d’une rémunération correspondant au travail effectué par le sauveteur, quelle que soit la taille des navires concernés. Deux exemples : La SNSM facture les remorquages entre 150 et 700 euros, tandis que le renflouement du COSTA CONCORDIA aurait coûté en réalité, près d’ 1 milliard $.

Le drame de l’Amoco Cadiz : un tournant historique

Le naufrage de l’AMOCO CADIZ, en 1978, à Portsall dans le Finistère nord, a provoqué un drame dont les échos retentissent encore aujourd’hui. L’Etat français -pionnier en la matière- est poussé dans ses retranchements par l’envergure du drame. Parmi les mesures prises suite à cette catastrophe, il est décidé d’affréter des navires chargés de protéger le littoral. Ce choix se porte alors naturellement sur la société Les Abeilles International qui vient justement d’acquérir 2 remorqueurs neufs. Ce seront les premiers Remorqueurs d’Intervention d’Assistance et de Sauvetage, les RIAS. 

Les coques vont changer mais les RIAS resteront, jusqu’à aujourd’hui, disponibles 365 jours par an, 24h/24h. Leur cadre général de mission établi, en 1978, est toujours d’actualité : la protection du littoral au service de l’action de l’Etat en mer.

 

L’apparition des RIAS n’est pas la seule conséquence du drame de l’AMOCO CADIZ, un ensemble de mesures l’ont accompagné. Le préfet maritime peut désormais « mettre en demeure » un armateur de faire cesser un danger. Les dispositifs de séparation du trafic (RAIL) sont également repoussés vers le large. Un arsenal juridique voit le jour, il servira de base aux règlements européens “Erika 1, 2 et 3”. 

Par ailleurs, la création de ces stations de RIAS à Brest, Cherbourg et Toulon est un dispositif rare à travers le monde. Il permet à l’Etat français de s’affranchir d’une part, des problèmes de concurrence entre remorqueurs tels qu’ils ont pu être observés avant guerre, et d’autre part, des négociations interminables de contrats d’assistance.

Dans les années 70, Les Abeilles International font alors partie du groupe Progemar qui regroupe Les Abeilles du Havre, Nantes et Marseille, la Société Dunkerquoise de Remorquage et de Sauvetage, la Société Boulonnaise, la Société Calaisienne, la Société de la Réunion et celle d’Océanie. Ses activités sont variées et la branche sauvetage du groupe enregistre de très bons résultats. Ceci s’explique, entre autres, par la multiplication des opérations d’assistance sur les stations de Brest et Cherbourg.

Années 80 et 90 : une période d’ajustements

Les années 80 sont marquées par une diminution du trafic dans les ports français et une métamorphose profonde de l’armement de tous les navires, à travers le monde. La mondialisation fait son chemin à marche forcée dans le commerce maritime. Il s’ensuit une réduction massive de la flotte portuaire des Abeilles et un plan social de suppression de postes. Initialement armés avec 15 membres d’équipage, les RIAS verront leur équipage réduit à 12. Un chiffre encore d’actualité. Malgré ces difficultés, la société Les Abeilles International poursuit son activité.

C’est également la fin du rattachement au groupe Progemar et, après quelques changements successifs de propriétaires, les Abeilles International sont devenues propriété du groupe de taxis G7. La société se nomme officiellement Les Abeilles, son nom historique. L’activité de remorquage en haute mer, Les Abeilles International se poursuit depuis le siège social au Havre, quai Lamandée.

Mars 1980, le pétrolier TANIO se casse en deux en Manche. La partie avant sombre, emportant avec elle 8 marins et plusieurs dizaines de milliers de mètres cubes de fioul lourd. L’épave continue de fuir régulièrement. L’ABEILLE LANGUEDOC a conduit une opération de sauvetage épique de la partie arrière pour la remorquer jusqu’au port du Havre et dans des conditions de mer très difficiles. Voir la vidéo de France 3

Début 90, la société Les Abeilles a le quasi-monopole du remorquage portuaire en France. Elle est alors rachetée par un armateur – le groupe Bourbon – dont les activités off-shore sont en pleine expansion.

Décembre 1999, a eu lieu le célèbre naufrage du pétrolier ERIKA au Sud de Penmarc’h. Là aussi, le navire s’est cassé en deux. La partie avant sombra rapidement alors que l’ABEILLE FLANDRE tentait de remorquer la partie arrière dans de très mauvaises conditions météorologiques. Un drame qui a abouti au déversement de 30 000 tonnes de fioul lourd dans la mer.

@Mylène Le Joncour
@Mylène Le Joncour

Les années 2000 : un nouveau départ avec le renouvellement de la flotte

A cette époque, le portuaire se porte mieux du fait de l’augmentation du trafic dans les ports français. Le groupe Bourbon mène une politique d’investissement d’envergure. A Toulon, la station d’assistance est confiée dans les années 1980 à une société concurrente : SEAWARD, qui sera rachetée, en 1996, par le groupe Bourbon. Depuis 2001, la Marine nationale affrète les moyens de la société Les Abeilles International sur les 3 stations d’assistance françaises : Cherbourg, Brest et Toulon.

La flotte des Abeilles est renouvelée tandis que l’électronique embarquée se développe, elle aussi, à grande vitesse. Rendu possible par le soutien du groupe Bourbon, le remplacement des ABEILLES FLANDRE et LANGUEDOC par les ABEILLES BOURBON et LIBERTE a lieu en 2005. Construites dans le même chantier que leur aînées, ces nouvelles Abeilles ont été dessinées par le même architecte.

En 2006, la France avec le soutien financier de l’Europe créé une « station d’assistance » à La Rochelle où sera basé l’ABEILLE LANGUEDOC. L’aventure aura été de courte durée mais intense avec deux opérations majeures : le renflouement du ROKIA DELMAS en 2006 et de l’ARTEMIS en 2008. L’ ABEILLE LANGUEDOC a été transférée, en 2011, à Boulogne sur mer, nouvelle station d’assistance créée par l’Etat Français suite au désengagement de l’Etat anglais dans la protection de cette partie de la Manche.

Le JASON,  Bâtiment de soutien d’Assistance et de dépollution de la compagnie (BSAD) est ajouté à la flotte en 2009 et une nouvelle histoire débute pour l’ABEILLE FLANDRE qui prend la station RIAS à Toulon.

Cette période est aussi l’occasion de travailler de nouveau avec la société SMIT Salvage, acteur mondial majeur du renflouement d’épave. Cette collaboration technique et humaine permet à la société Les Abeilles International de répondre présente, même sur des opérations de très grande envergure dont l’échouement du porte-conteneur ROKIA DELMAS

@Marine nationale

En octobre 2018, le navire roulier ULYSSE percute le porte-conteneurs CSL VIRGINIA au nord du Cap Corse. Cet accident génère une pollution d’hydrocarbures qui s’étale sur toute la côte d’azur. Les Abeilles sont intervenues avec L’ABEILLE FLANDRE et le JASON. Deux autres remorqueurs BSAD affrétés par la Marine nationale ont été également impliqués et l’Italie a envoyé également 3 remorqueurs, afin de récupérer la nappe d’hydrocarbures. 

Le 14 octobre 2018, le Jason récupère les déchets d'hydrocarbure du barrage flottant du bâtiment Italien Bonassola, à l'aide de sa tête d'écrémage.
©Marine Nationale
© Marine Nationale

Début 2007, le groupe Bourbon cède l’activité remorquage portuaire des Abeilles à Boluda Corporacion Maritima, acteur historique du remorquage portuaire espagnol ; la branche assistance et sauvetage est conservée et nommée “Les Abeilles”. 

2020, l’ère digitale : Econocom aux commandes

En octobre 2020, le groupe Econocom présidé par Jean-Louis Bouchard, devient l’actionnaire unique des Abeilles. Il en était le partenaire depuis trois ans pour le financement de ses 5 remorqueurs. Pour la première fois de l’histoire des Abeilles, la présidence n’est plus assurée par un homme mais par une femme : Samira Draoua, directrice générale de Technology Management & Financing France au sein du groupe Econocom. 

La société Les Abeilles SAS devient une société du groupe Econocom, dont le nom commercial est Les Abeilles International. La société renoue ainsi avec son nom d’origine, dans une démarche volontaire du groupe Econocom de développement du savoir-faire de l’entreprise s’appuyant sur son histoire.

Portrait equipage Abeille

Avec le groupe Econocom, Première Entreprise du Digital en Europe, les Abeilles International ont désormais la capacité de s’engager dans une démarche de digitalisation de ses procédés et d’innovation numérique dans l’ensemble de ses domaines de compétence. La société compte ainsi renforcer sa contribution à la protection du littoral au service de l’Etat en mer, en se préparant aux enjeux de la digitalisation des navires de demain.

La rencontre du savoir-faire des Abeilles International et des performances digitales du groupe Econocom offre des perspectives de développement très encourageantes. Adossée à son actionnaire unique, une nouvelle page digitale de l’histoire de la société Les Abeilles International s’ouvre aujourd’hui.

Le sauvetage n’attend pas, dès le 28 décembre 2020, Les Abeilles International soutenues par leur nouvel actionnaire ont effectué le renflouement du baliseur îles sanguinaires 2 en baie d’Ajaccio. Le navire a été ramené sain et sauf à Toulon.

Opération Sanguinaire II
© Francis Jacquot
@Les Abeilles

A la mémoire de nos marins

Ainsi, comme les ouvrières butineuses, Les Abeilles ont toujours répondu présentes quand il le fallait, de la libération des chenaux d’accès portuaires après-guerre au drame de l’ERIKA  en passant par celui de l’AMOCO CADIZ. Dans les pires conditions météorologiques, des sauvetages risqués à l’issue improbable ont été entrepris par des marins prêts à tous. Certains ne sont jamais revenus, ils resteront dans nos mémoires. Ces hommes et leurs navires sont définitivement liés à l’histoire maritime des Abeilles et de la France.

Les informations compilées dans cette page sont tirées de sources issues de la bibliographie

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